Juste un peu de ma vie

Moi, moi et remoi, rien de plus à dire.

Welcome Back juillet 18, 2007

Classé dans : Me, Myself and I — elennen @ 9:07

Il y a un an je t’écrivais une lettre d’adieu. Je t’annonçais que je n’avais plus besoin de toi, je pensais que tu m’avais quittée.
J’ai vraiment cru que tu n’étais plus là. Que tu m’avais abandonnée contre ma volonté et pour l’assouvir à la fois.
Je suis vraiment trop influençable. Juste parce qu’un petit étudiant en psychologie (à qui j’aurais donné le monde sans confession) avait décidé que tu étais mauvaise pour moi et que tu devais partir pour que je puisse reprendre toute la place (c’était sans compter Elennen, mais elle est apparue plus tard… Finalement c’est elle qui a prit ta place.), je t’avais chassée, le coeur brisée mais trop heureuse de rentrer dans ces petits papiers.
Résultat plus personne ne me reconnaît. Les “anciens” se demandent qui est cette demoiselle qui se tiennent en face d’eux, si peu souriante, si sérieuse, si prude… Elennen était bien là. Et pourquoi pas moi ? C’est vrai pourquoi est-ce que pour une fois je ne pourrais être moi ? Mais bon je suis faible et je l’ai toujours été et au lieu de vivre pour un homme je vivais pour l’une de nous.
Quand je suis sortie avec Lionhell, il te détestait tellement, alors qu’il t’avait entraperçu et il semblait tellement apprécier Elennen qui j’ai bien cru que cette fois c’était ta mort définitive. Mais lui aussi m’a abandonnée.

Et c’est là qu’il est apparu. Un petit vampire issu de mon passé qui était à ta recherche. C’était toi qu’il cherchait – son Ange Noire. Plus que moi. Il m’a connu certes, ce fameux après-midi quand pour la première fois il a prit une fille quand ses bras. Mais celle qu’il a connue le plus en 3 ans de lycée c’était toi. Toi et ta réputation de fille facile, toi et ta violence, toi et ton charisme et cette facilité à fasciner les foules. Quand il a prononcé ton nom pour la première fois je t’ai ressentie. Tu étais là toujours prête à reprendre le dessus, à te battre pour ta renaissance.

Je ne sais pas si je dois le remercier pour ça. Nous sommes de nouveau 3, mais quand je te sens loin de moi je pleure et je souffre de ton absence. Quand je te sens en moi, je pleure mais cette fois de soulagement de te voir encore là, si fidèle.

Je t’aime ma Siria. Ne me quitte plus jamais.

 

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