Je n’aime que les enfants.

Je n’aime que les enfants.


Vous avez déjà eu une obsession ? Une idée que vous tombe dessus un soir au détou d’une ruelle sombre, sans s’annoncer sans que vous vous y attendiez. Vous n’en aviez pas envie. Vous ne l’aviez même pas envisagée. Et pourtant elle est là. Elle arrive d’abord doucement et puis petit à petit elle s’insinue en vous. Et la c’est le drame ! Elle ne vous quitte plus.
Depuis deux jours, enfin non c’est depuis plus longtemps. Mais avant ça n’était pas à ce point. Je suis la victime (j’aime ce mot en fin de compte. Il permet si facilement de ne pas assumé ses actes.) d’une de ses si douce, si douloureuse et si envoutante obscession. J’aime me rendre compte que je suis en train de penser à elle. Que j’oublie absolument tous mes ennuies, ce putain de blocage à la con, ma fac totalement incompétante, mon n’amoureux trop loin à mon goût… Alors je m’y pers. Je me persdans cette obsession qui est à la fois si proche et si présente mais qui en même temps est si incertaine. Viens alors la tentation. Vous savez que c’est mal et que même si sur le moment la vie n’en sera que plus belle, les conséquences sur le long terme ne seront pas aussi paradisiaque. Mais j’avoue qu’à chaque fois que j’y cède, je me sens si mieux après.
La tentation est un vice à la fois délicieux et douloureux.
Pour le plaisir une citation de Sexand the City :
Les femmes pensent “nous”. Pour les hommes “nous” c’est “moi et ma bite” {Samantha}